L'opposition et la société civile sénégalaise sont tombées dans un piège non volontaire du Président Wade. Celles-ci donnent une importance incommensurable à la candidature de Wade alors que celui-ci a déjà fini de faire ses bagages pour une retraite quant même méritée. Son seul tort c'est d'être venu trop tard dans un pays non géré pendant 40 ans.
Me Wade ne peut décliner sa candidature pour plusieurs raisons:
son parti n'a pas encore désigné de successeur et semble d'ailleurs ne pas l'avoir, il est important pour lui de trouver ce successeur dans le calme, il faut alors éliminer dés le départ ceux qui n'ont pas l'audace de l'affronter. Pour le moment, seul Idrissa Seck l'a fait et selon les indiscrétions, le dialogue n'est pas totalement rompu entre les deux. Wade est un élément, sinon l'élément fédérateur du parti, de ce fait son départ est synonyme d'éclat en mille morceaux ce qui contraire à leur objectif de rester 50 ans au pouvoir.
sa "non-candidature" conduirait le pays dans une instabilité qui risque même de le faire sombrer. Les politiciens sénégalais, aussi bien du pouvoir que de l'opposition, sont prédateurs qui savent se mouvoir dans l'instabilité. Aujourdhui, le minimum d'ordre qui est constaté, nous le devons à sa présence ou son omniprésence.
pour une troisième raison qui ne semble pas être calculée, l'opposition se focalise aujourd’hui sur la personne de Wade, et lorsqu'il annoncera au dernier moment qu'il n'est pas candidat, ce serait trop tard pour asseoir une stratégie de lutte pour vaincre le pouvoir.
la moins évidente qui peut quant même être très importante, c'est que Wade donne une grande importance à la considération que lui témoigne l'extérieur et surtout les pays occidents avec lesquels, il rivalise sur le plan idéologique et politique. Il ne voudrait pas ternir son image construite sur près de 40 ans pour une réélection de plus en plus, moins probable.
Wade peut par ailleurs tenter un dernier coup digne de Zorro comme il a l'habitude de le faire, en se portant candidat du pouvoir, il ne ferait ainsi que gagner quelque soit l'issu des élections. En effet, en cas de victoire c'est tant mieux mais en cas de défaite, il ferait en sorte que la transition se fasse de la plus belle manière, ce qui serait une prouesse et une deuxième pour le Sénégal qui en sortirait GRAND à nouveau grâce à Wade.
La source grise
mercredi 29 juin 2011
dimanche 20 mars 2011
Non à l'intervention militaire en Libye
C'est inadmissible, et c'est de l'injustice. "La communauté internationale", ce qu'il en est car il ne s'agit que de trois états, fait une intervention illégale non justifiée.
L'ONU est une instance qui doit privilégier le dialogue et s'investir dans ce sens, si les moyens mis dans l'intervention militaire étaient mis dans la diplomatie, une médiation serait possible entre les deux camps en Libye. La France, L'Angleterre et les USA ont une dent contre la Libye et contre Khadafi et veulent tout simplement anéantir ce pays qui est "une menace" contre l'impérialisme occidental.
Tous les états africains doivent prendre cette attitude des pays occidentaux comme une preuve manifeste qu'ils ne sont pas des partenaires et qu'ils veulent défendre leur hégémonie et maintenir la pauvreté et la misère en Afrique. Trois pays qui étaient dans de bonnes dispositions de développement ont été anéantis dans leurs efforts par une conspiration basée sur une jeunesse naïve. Ils doivent dénoncer cette intervention et prendre leur responsabilité dans la résolution de la crise.
Par ailleurs, je ne vois pas l'importance des organisation telles que l'union africaine et l'ONU qui elles ne peuvent pas régler les problèmes intra-etats. Toutes ses organisations devaient jouer la médiation entre le peuple et ses dirigeants pour trouver une formule de consensus dans le changement des modes de gouvernance.
Non à l'intervention militaire occidentale en Afrique
L'ONU est une instance qui doit privilégier le dialogue et s'investir dans ce sens, si les moyens mis dans l'intervention militaire étaient mis dans la diplomatie, une médiation serait possible entre les deux camps en Libye. La France, L'Angleterre et les USA ont une dent contre la Libye et contre Khadafi et veulent tout simplement anéantir ce pays qui est "une menace" contre l'impérialisme occidental.
Tous les états africains doivent prendre cette attitude des pays occidentaux comme une preuve manifeste qu'ils ne sont pas des partenaires et qu'ils veulent défendre leur hégémonie et maintenir la pauvreté et la misère en Afrique. Trois pays qui étaient dans de bonnes dispositions de développement ont été anéantis dans leurs efforts par une conspiration basée sur une jeunesse naïve. Ils doivent dénoncer cette intervention et prendre leur responsabilité dans la résolution de la crise.
Par ailleurs, je ne vois pas l'importance des organisation telles que l'union africaine et l'ONU qui elles ne peuvent pas régler les problèmes intra-etats. Toutes ses organisations devaient jouer la médiation entre le peuple et ses dirigeants pour trouver une formule de consensus dans le changement des modes de gouvernance.
Non à l'intervention militaire occidentale en Afrique
lundi 7 février 2011
Altermondialisme
On ne peut pas lutter contre la pauvreté en utilisant les méthodes de ceux qui en tire profit.
L'occident a besoin des pays pauvres qui ne sont que les faire valoir du monde, si nous prenons au mot M Sarkozy qui dans son discours à l'UA, disait "nous nous battrons pour vous accordez un siège au conseil de l'ONU". C'est très clair ce que l'Afrique n'y fait pas partie et si elle entre au conseil, elle doit savoir qu'on lui a juste fait une place.
Les africains et tous les pays pauvres doivent se prendre en charge en réfléchissant sur leur propre modèle de gouvernance, sur leur propre modèle économique au lieu de recopier les processus empruntés par les riches depuis des siècles et qui ont mené le monde dans un impasse. Impasse, le mot est justifié, le monde est arrivé à un niveau de faiblesse qui fait qu'une seule personne peut l'ébranler et rendre folles toutes les bourses. Le monde est arrivé à un niveau où ce sont ses propres déchets qui le tue, les individus se phagocytent. Oui les plus riches appâtent les plus pauvres et les éliminent dans un jeu financier qu'ils ont mis en place pour étourdir les pauvres. Comment un état américain, LIBERAL, peut-il renflouer les caisses d'une banque privée, cœur du capitalisme, comment peut-il subventionner son agriculture?
Et pendant ce temps, quelque part en Afrique, les dirigeants d'un pays où la majorité vie dans des conditions exécrables d'une agriculture archaïque, vivent dans un lux insolant qui dévalorise leurs concitoyens. Et pendant ce temps il promettent des lendemains meilleurs alors que les ressources sont pillées, alors que la nature se dégrade laissant la place à des infrastructures qui changent prématurément la vie du peuple.
Les dirigeants ne vivent pas avec le peuple ce qu'il endure, ceux qui peuvent porter le peuple sont exclus du système politique qui exige des moyens et la validation d'une bourgeoisie judiciaire.
La pression monte et le contenant volera en éclat, c'est le cas en Tunisie, c'est le cas en Egypte, en Jordanie et ce sera partout le cas, le peuple s'emparera de son destin à force de souffrir.
L'occident a besoin des pays pauvres qui ne sont que les faire valoir du monde, si nous prenons au mot M Sarkozy qui dans son discours à l'UA, disait "nous nous battrons pour vous accordez un siège au conseil de l'ONU". C'est très clair ce que l'Afrique n'y fait pas partie et si elle entre au conseil, elle doit savoir qu'on lui a juste fait une place.
Les africains et tous les pays pauvres doivent se prendre en charge en réfléchissant sur leur propre modèle de gouvernance, sur leur propre modèle économique au lieu de recopier les processus empruntés par les riches depuis des siècles et qui ont mené le monde dans un impasse. Impasse, le mot est justifié, le monde est arrivé à un niveau de faiblesse qui fait qu'une seule personne peut l'ébranler et rendre folles toutes les bourses. Le monde est arrivé à un niveau où ce sont ses propres déchets qui le tue, les individus se phagocytent. Oui les plus riches appâtent les plus pauvres et les éliminent dans un jeu financier qu'ils ont mis en place pour étourdir les pauvres. Comment un état américain, LIBERAL, peut-il renflouer les caisses d'une banque privée, cœur du capitalisme, comment peut-il subventionner son agriculture?
Et pendant ce temps, quelque part en Afrique, les dirigeants d'un pays où la majorité vie dans des conditions exécrables d'une agriculture archaïque, vivent dans un lux insolant qui dévalorise leurs concitoyens. Et pendant ce temps il promettent des lendemains meilleurs alors que les ressources sont pillées, alors que la nature se dégrade laissant la place à des infrastructures qui changent prématurément la vie du peuple.
Les dirigeants ne vivent pas avec le peuple ce qu'il endure, ceux qui peuvent porter le peuple sont exclus du système politique qui exige des moyens et la validation d'une bourgeoisie judiciaire.
La pression monte et le contenant volera en éclat, c'est le cas en Tunisie, c'est le cas en Egypte, en Jordanie et ce sera partout le cas, le peuple s'emparera de son destin à force de souffrir.
mercredi 19 janvier 2011
Transport au Sénégal - Acte I
Le transport terrestre est une activité libéralisée au Sénégal, en dehors de l’initiative de Dakar Dem Dikk remplaçante de la défunte SOTRAC qui en prend en charge une partie du transport urbain dakarois, le transport urbain comme inter urbain est à la merci de promoteurs privés.
La libéralisation n’est pas une mauvaise affaire, nos faibles Etats n’ont en réalité pas les moyens de subvenir aux besoins multiples de la population dans ce secteur cependant, l’Etat doit mettre en place une organisation c'est-à-dire éditer des lois et des règles pour l’intérêt commun.
En effet, l’initiative privée doit être rentable mais aussi doit répondre aux exigences du service publique. L’exemple du projet des « TATA » résume l’état du transport au Sénégal. Les promoteurs privés de ce projet ont tous réussi leur investissement, à quel prix cependant ?
Le caractéristique majeur de ces minibus est la surcharge avec l’autorisation de la police de la gendarmerie et de toutes les autorités du transport au Sénégal. Un simple sondage prouve que les usagers les empruntent malgré eux. Le personnel technique comme commercial affiche une carence de formation notoire, les chauffeurs changent d’itinéraire selon leur bon vouloir, roulent à des allures extrêmes sans se soucier des clients qu’ils ont bien voulu laisser entrer sachant que ceux-ci seront debout et entassés comme des sardines, les receveurs, quant à eux défient la BCEAO en refusant d’emblée certains billets de banque, se disputent régulièrement avec leurs clients pour des histoires d’application aléatoire des tarifs, de monnaie ou de volonté de surcharger d’avantage le véhicule. A cela s’ajoute, le choix de s’aligner ou pas dans une ligne quelconque selon l’envie du chauffeur surtout en fin de journée, au moment où certains travailleurs viennent de terminer leur journée. Les chauffeurs de minibus choisissent l’itinéraire qui colle à leur chemin de retour à la maison laissant les usagers désespérés dans la gare. Il est ainsi fréquent de voir les minibus de Rufisque ligne 55 s’arrêter à Fass Mbao ou à Keur Mbaye Fall.
Les usagers des minibus Tata ne sont pas mieux lotis que les autres qui empruntent les cars dits « Ndiaga Ndiaye » ni ceux des fameuses « 7places » ni ceux des « cars rapides » et encore moins des Bus.
Rahou Cissé est un jeune Koungheulois qui après avoir savourer sa réussite au BAC par de bonnes vacances en famille, doit se rendre à Dakar pour s’inscrire à l’Université Cheikh Anta Diop.
Très tôt un matin de dimanche, après avoir préparé ses bagages composés d’un sac de voyage et d’un sac en sisal bourré d’autres petits sachets contenant du couscous, du « Mbouraké » des feuilles de Bissap, de Kinkéliba et de Nguer, s’en va sur la route nationale qui traverse Koungheul sur l’axe Est-Ouest attendant un véhicule de Transport venant de Tamba pour rallier Kaolack. Vers 10 h, une silhouette blanche apparaît à l’horizon vers l’est, sur la route nationale, on peut distinguer déjà un mouton debout sur le véhicule et la main d’un « apparenti » indiquant une destination mais surtout l’existence de places libres. C’est un véhicule de 14 places mais il contient déjà 15 personnes sans compter le chauffeur et « l’apparenti ». Arrivé à la hauteur de Rahou, fatigué par les gesticulations incitant le véhicule à s’arréter, ce dernier se stoppa net et l’apprenti courut vers les sacs qu’il pesa d’un acte banal mais maîtrisé. Un dialogue s’en suit entre Mansour le grand Frère de Rahou qui l’accompagne et « l’apparenti »
Apparenti : Kaolack, Mbirkelane, Kaffrine, où allez-vous et combien êtes vous ?
Mansour : Mais toi, tu n’as plus de place !
Apparenti : Montez ! Il y a qui descendent encours de route. Qui part ?
(Mansour consulte Rahou qui lui dit « Même à côté du mouton sur le porte-bagage, aller à Dakar en vaut la peine pour moi »
Mansour : Apparenti, c’est combien le prix d’ici Kaolack ?
Après le marchandage et l’accord sur le prix, « l’Apparenti » demande à Rahou de monter en attendant qu’il place les sacs au dessus mais celui-ci semble perdu et demande à l’apprenti de lui indiquer comment et par où, puisqu’il n’y a plus de place. En plus il lui demande de le laisser porter son sac de Mbouraké parce que le mouton en haut pourrait le manger. Moment que les clients à l’intérieur ont choisi pour exprimer leur ras le bol presque en cœur, ils disent :
Pas question de mettre l’odeur du Mbouraké dans le véhicule et d’ailleurs il n’y a même pas de place.
Le chauffeur très remonté par le temps que prend l’embarquement d’un client, appui sur l’accélérateur et le tour est joué, Rahou s’engouffre dans le véhicule et cherche à se placer dans un coin en attendant la descente annoncée de certains clients.
Aucun client n’est descendu jusqu’à Kaffrine où 4 personnes sont descendues et aussitôt remplacées par d’autre venant de la voiture qui les précédait et dont le chauffeur ne souhaite plus continuer vers Kaolack. Il avance comme argument qu’il ne gaspillera pas son carburant pour quatre clients, il les déverse donc dans un autre véhicule c’est le fameux YAKALE.
Il était presque treize heures trente, et le chauffeur avait disparu, l’Apprenti faisait semblant de ne rien savoir. Il se pointe à quatorze heures avec un sachet d’eau avec des gestes de la bouche qui atteste d’un repas pris, et demande aux clients d’embarquer pour le départ. C’était trop tôt, Yoro manque à l’appel et personne ne sait où est-ce qu’il peut être. Il se pointe trente minutes après avec une chèvre à la main et demande fièrement à l’apprenti de le porter sur le véhicule à côté de son mouton.
Daouda l’enseignant qui était dans la voiture n’en peut plus et décide d’en découdre avec l’équipage, les clients s’en mêlent et s’en suivi un grand bouquant qui a valu l’intervention d’un Gendarme pour que le véhicule reprenne le chemin. Il est 15H30.
Enfin le voyage reprend et les clients sont calmes à l’exception d’une banabana qui monologue et décrie le fait que son voisin est presque assis sur ses vieilles cuisses et la situation est intenable pour elle, « à la place de 4 vous mettez 5 comme si nous étions des animaux ». Son voisin de répondre « Yoon yaggul, nagn gnan Yalla éggali nu ci jamm rek, ku né dém yonam » (Le voyage ne dure pas, prions Dieu que chacun arrive à destination). Daouada éclate et s’en prend à celui-ci en ces termes : « vous acceptez tout ce qu’on vous fait ce qui encourage ces voyous qui ne cessent de nous infortuner alors qu’on paie notre argent d’ailleurs dés Kaolack je prendrais une « 7places » au moins tu seras tranquille.
La discussion est arrêtée nette par l’arrêt de la voiture obligé par un agent de sécurité qui fait le tour du véhicule et salue poliment le chauffeur à qui il demande ses pièces et se retire vers son véhicule qui est placé un peu loin de la chaussée.
Le chauffeur appel l’apprenti, murmure et celui-ci lui donne quelque chose. Il sourit largement et rejoint l’agent de sécurité avec lequel il discute pendant vingt minutes avant de rejoindre le véhicule.
C’est le village de Mbirkelane et on peut apercevoir les femmes au puits entourées d’ânes qui attendent certainement d’être servis en eau sous le soleil ardent, il est 16h45.
Le chauffeur ne semble pas très satisfait de son entretien avec l’agent de sécurité et cela n’a pas échappé à son apprenti qui lui demande s’il a retrouvé ses pièces, affirmatif ! répond t il.
Le voyage semble s’accélérer et pendant ce temps, Rahou dormait et se réveillait alternativement en des séquences courtes et demande à chaque réveil si on est proche de Dakar et si l’apprenti veille sur son sachet de Mbouraké à la portée du mouton.
A 18h30 la voiture franchit le pont à l’entrée de Kaolack entouré de tas d’immondices à perte de vue que se partagent les animaux errant et quelques personnes sûrement des « Bujuman ».
Daouda se désole de constater que sa chemise est entachée d’urine des animaux placés sur le toit du véhicule et s’en prend au chauffeur et à l’apprenti qu’il traite de tous les noms d’oiseaux.
Rahou s’approche de lui et demande comment il faut faire pour rallier Dakar et Daouda de lui proposer de voyager avec lui qui va aussi à Dakar.
Rahou est le fils d’un artisan
A suivre...
La libéralisation n’est pas une mauvaise affaire, nos faibles Etats n’ont en réalité pas les moyens de subvenir aux besoins multiples de la population dans ce secteur cependant, l’Etat doit mettre en place une organisation c'est-à-dire éditer des lois et des règles pour l’intérêt commun.
En effet, l’initiative privée doit être rentable mais aussi doit répondre aux exigences du service publique. L’exemple du projet des « TATA » résume l’état du transport au Sénégal. Les promoteurs privés de ce projet ont tous réussi leur investissement, à quel prix cependant ?
Le caractéristique majeur de ces minibus est la surcharge avec l’autorisation de la police de la gendarmerie et de toutes les autorités du transport au Sénégal. Un simple sondage prouve que les usagers les empruntent malgré eux. Le personnel technique comme commercial affiche une carence de formation notoire, les chauffeurs changent d’itinéraire selon leur bon vouloir, roulent à des allures extrêmes sans se soucier des clients qu’ils ont bien voulu laisser entrer sachant que ceux-ci seront debout et entassés comme des sardines, les receveurs, quant à eux défient la BCEAO en refusant d’emblée certains billets de banque, se disputent régulièrement avec leurs clients pour des histoires d’application aléatoire des tarifs, de monnaie ou de volonté de surcharger d’avantage le véhicule. A cela s’ajoute, le choix de s’aligner ou pas dans une ligne quelconque selon l’envie du chauffeur surtout en fin de journée, au moment où certains travailleurs viennent de terminer leur journée. Les chauffeurs de minibus choisissent l’itinéraire qui colle à leur chemin de retour à la maison laissant les usagers désespérés dans la gare. Il est ainsi fréquent de voir les minibus de Rufisque ligne 55 s’arrêter à Fass Mbao ou à Keur Mbaye Fall.
Les usagers des minibus Tata ne sont pas mieux lotis que les autres qui empruntent les cars dits « Ndiaga Ndiaye » ni ceux des fameuses « 7places » ni ceux des « cars rapides » et encore moins des Bus.
Rahou Cissé est un jeune Koungheulois qui après avoir savourer sa réussite au BAC par de bonnes vacances en famille, doit se rendre à Dakar pour s’inscrire à l’Université Cheikh Anta Diop.
Très tôt un matin de dimanche, après avoir préparé ses bagages composés d’un sac de voyage et d’un sac en sisal bourré d’autres petits sachets contenant du couscous, du « Mbouraké » des feuilles de Bissap, de Kinkéliba et de Nguer, s’en va sur la route nationale qui traverse Koungheul sur l’axe Est-Ouest attendant un véhicule de Transport venant de Tamba pour rallier Kaolack. Vers 10 h, une silhouette blanche apparaît à l’horizon vers l’est, sur la route nationale, on peut distinguer déjà un mouton debout sur le véhicule et la main d’un « apparenti » indiquant une destination mais surtout l’existence de places libres. C’est un véhicule de 14 places mais il contient déjà 15 personnes sans compter le chauffeur et « l’apparenti ». Arrivé à la hauteur de Rahou, fatigué par les gesticulations incitant le véhicule à s’arréter, ce dernier se stoppa net et l’apprenti courut vers les sacs qu’il pesa d’un acte banal mais maîtrisé. Un dialogue s’en suit entre Mansour le grand Frère de Rahou qui l’accompagne et « l’apparenti »
Apparenti : Kaolack, Mbirkelane, Kaffrine, où allez-vous et combien êtes vous ?
Mansour : Mais toi, tu n’as plus de place !
Apparenti : Montez ! Il y a qui descendent encours de route. Qui part ?
(Mansour consulte Rahou qui lui dit « Même à côté du mouton sur le porte-bagage, aller à Dakar en vaut la peine pour moi »
Mansour : Apparenti, c’est combien le prix d’ici Kaolack ?
Après le marchandage et l’accord sur le prix, « l’Apparenti » demande à Rahou de monter en attendant qu’il place les sacs au dessus mais celui-ci semble perdu et demande à l’apprenti de lui indiquer comment et par où, puisqu’il n’y a plus de place. En plus il lui demande de le laisser porter son sac de Mbouraké parce que le mouton en haut pourrait le manger. Moment que les clients à l’intérieur ont choisi pour exprimer leur ras le bol presque en cœur, ils disent :
Pas question de mettre l’odeur du Mbouraké dans le véhicule et d’ailleurs il n’y a même pas de place.
Le chauffeur très remonté par le temps que prend l’embarquement d’un client, appui sur l’accélérateur et le tour est joué, Rahou s’engouffre dans le véhicule et cherche à se placer dans un coin en attendant la descente annoncée de certains clients.
Aucun client n’est descendu jusqu’à Kaffrine où 4 personnes sont descendues et aussitôt remplacées par d’autre venant de la voiture qui les précédait et dont le chauffeur ne souhaite plus continuer vers Kaolack. Il avance comme argument qu’il ne gaspillera pas son carburant pour quatre clients, il les déverse donc dans un autre véhicule c’est le fameux YAKALE.
Il était presque treize heures trente, et le chauffeur avait disparu, l’Apprenti faisait semblant de ne rien savoir. Il se pointe à quatorze heures avec un sachet d’eau avec des gestes de la bouche qui atteste d’un repas pris, et demande aux clients d’embarquer pour le départ. C’était trop tôt, Yoro manque à l’appel et personne ne sait où est-ce qu’il peut être. Il se pointe trente minutes après avec une chèvre à la main et demande fièrement à l’apprenti de le porter sur le véhicule à côté de son mouton.
Daouda l’enseignant qui était dans la voiture n’en peut plus et décide d’en découdre avec l’équipage, les clients s’en mêlent et s’en suivi un grand bouquant qui a valu l’intervention d’un Gendarme pour que le véhicule reprenne le chemin. Il est 15H30.
Enfin le voyage reprend et les clients sont calmes à l’exception d’une banabana qui monologue et décrie le fait que son voisin est presque assis sur ses vieilles cuisses et la situation est intenable pour elle, « à la place de 4 vous mettez 5 comme si nous étions des animaux ». Son voisin de répondre « Yoon yaggul, nagn gnan Yalla éggali nu ci jamm rek, ku né dém yonam » (Le voyage ne dure pas, prions Dieu que chacun arrive à destination). Daouada éclate et s’en prend à celui-ci en ces termes : « vous acceptez tout ce qu’on vous fait ce qui encourage ces voyous qui ne cessent de nous infortuner alors qu’on paie notre argent d’ailleurs dés Kaolack je prendrais une « 7places » au moins tu seras tranquille.
La discussion est arrêtée nette par l’arrêt de la voiture obligé par un agent de sécurité qui fait le tour du véhicule et salue poliment le chauffeur à qui il demande ses pièces et se retire vers son véhicule qui est placé un peu loin de la chaussée.
Le chauffeur appel l’apprenti, murmure et celui-ci lui donne quelque chose. Il sourit largement et rejoint l’agent de sécurité avec lequel il discute pendant vingt minutes avant de rejoindre le véhicule.
C’est le village de Mbirkelane et on peut apercevoir les femmes au puits entourées d’ânes qui attendent certainement d’être servis en eau sous le soleil ardent, il est 16h45.
Le chauffeur ne semble pas très satisfait de son entretien avec l’agent de sécurité et cela n’a pas échappé à son apprenti qui lui demande s’il a retrouvé ses pièces, affirmatif ! répond t il.
Le voyage semble s’accélérer et pendant ce temps, Rahou dormait et se réveillait alternativement en des séquences courtes et demande à chaque réveil si on est proche de Dakar et si l’apprenti veille sur son sachet de Mbouraké à la portée du mouton.
A 18h30 la voiture franchit le pont à l’entrée de Kaolack entouré de tas d’immondices à perte de vue que se partagent les animaux errant et quelques personnes sûrement des « Bujuman ».
Daouda se désole de constater que sa chemise est entachée d’urine des animaux placés sur le toit du véhicule et s’en prend au chauffeur et à l’apprenti qu’il traite de tous les noms d’oiseaux.
Rahou s’approche de lui et demande comment il faut faire pour rallier Dakar et Daouda de lui proposer de voyager avec lui qui va aussi à Dakar.
Rahou est le fils d’un artisan
A suivre...
mercredi 14 juillet 2010
Election présidentielle, dophinat
La roue existe et roule parfaitement bien aux USA
je n'ai pas compris jusque là, pourquoi nos pays n'adoptent pas le style Américain qui élit un duo à la présidence. Cela devrait régler le problème de succession surtout dans le cas du Sénégal actuel et réglerait en même temps "la surcharge" du Président.
L'élection d'un vice président par le même suffrage direct que le Président est beaucoup plus pertinent que la désignation d'un vice président par le président ou un président d'assemblée ou de sénat élu au suffrage indirect.
Ce système confert au vice-Président un statut aussi crédible que celui du président ce qui lui permet d'avoir toutes les prérogatives pour la gestion de la phase transitoire ou la poursuite du mandat que je trouve plus logique.
je n'ai pas compris jusque là, pourquoi nos pays n'adoptent pas le style Américain qui élit un duo à la présidence. Cela devrait régler le problème de succession surtout dans le cas du Sénégal actuel et réglerait en même temps "la surcharge" du Président.
L'élection d'un vice président par le même suffrage direct que le Président est beaucoup plus pertinent que la désignation d'un vice président par le président ou un président d'assemblée ou de sénat élu au suffrage indirect.
Ce système confert au vice-Président un statut aussi crédible que celui du président ce qui lui permet d'avoir toutes les prérogatives pour la gestion de la phase transitoire ou la poursuite du mandat que je trouve plus logique.
lundi 7 juin 2010
Histoire noire: Amusante et interessante
UNE HISTOIRE AMUSANTE ET REVELATRICE
On raconte une histoire très amusante et très révélatrice à propos d’un groupe de Blancs qui en avaient marre des noirs.
Ces Blancs avaient décidé, d’un commun accord, de s’évader vers un monde meilleur. Ils étaient donc passés par un tunnel très sombre pour ressortir dans une sorte de zone nébuleuse au cœur d’une Amérique sans Noirs, où toute trace de leur passage avait disparu.
Au début, ces Blancs poussèrent un soupir de soulagement.
Enfin, se dirent-ils, finis les crimes, la drogue, la violence et le bien être social. Tous les Noirs sont disparus.
Mais soudainement, ils furent confrontés à une toute autre réalité. La Nouvelle Amérique n’était plus qu’une grande terre aride et stérile.
Les bonnes récoltes étaient rares car le pays s’était jusque-là nourri grâce au travail des esclaves noirs dans les champs. Il n’y avait pas de villes avec d’immenses gratte-ciels, car Alexander Mills, un Noir, avait inventé l’ascenseur et, sans cette invention, on trouvait trop difficile de se rendre aux étages supérieurs.
Il n’y avait pratiquement pas d’automobile, car c’était Richard Spikes, un Noir, qui avait inventé la transition automatique.
Joseph Gammell, un autre Noir, avait inventé le système de suralimentation pour les moteurs à combustion interne, et Garrett A. Morgan, un autre Noir, les feux de circulation.
En outre, on ne trouvait plus de réseau urbain express, car son précurseur, le tramway, avait été inventé par un autre Noir, Elbert R. Robinson.
Même s’il y avait des rues où pouvaient circuler des automobiles et autres rames ferroviaires express, elles étaient jonchées de papiers et de déchets , car Charles Brooks, un Noir, avait inventé la balayeuse motorisée.
Il y avait très peu de journaux, de magasines ou de livres car, John Love avait inventé le taille-crayon ; William Purvis, un Noir, la plume à réservoir, et Lee Burridge, la machine à écrire, sans compter W. A. Lovette avec sa nouvelle presse à imprimer. Vous l’avez deviné ? Ils étaient tous des Noirs.
Même si les Américains avaient pu écrire des lettres, des articles et des livres, ils n’auraient pu les faire livrer par la poste, car William Barry avait inventé le tampon manuel et Philip Downing, la boîte aux lettres.
Le gazon était jaunâtre et sec, car Joseph Smith avait inventé l’arrosoir mécanique, et John Burr, la tondeuse à gazon. Lorsque les Blancs entrèrent dans leurs maisons, ils trouvèrent que celles-ci étaient mal aérées et mal chauffées. Hélas, c’était Frederik Jones qui avait inventé l’air climatisé et Alice Parker, la fournaise.
De plus, leurs maisons étaient sombres. Pas étonnant Lewis Latimer avait inventé la lampe électrique ; Michael Harvey, la lanterne, et Granville T. Woods, l’interrupteur régulateur automatique.
Enfin, leurs maisons étaient sales car, c’était Thomas W. Steward qui avait inventé la vadrouille, et Lloyds P. Ray, le porte- poussière.
Leurs enfants les accueillent à la porte pieds nus, débraillés et les cheveux en broussaille.
A quoi d’autre fallait-il s’attendre ? Jan E. Matzelinger avait inventé la machine à formes pour chaussures, Walter Sammons, le peigne, Sarah Boone, la planche à repasser et George T. Samon, la sécheuse à linge.
Les Blancs se résignèrent finalement à prendre au moins une bouchée, dans tout ce chambardement. Mais, pas de chance, la nourriture était devenue pourrie car c’était un Noir, John standard, qui avait inventé le réfrigérateur.
N’est-ce pas étonnant ? Que serait notre monde moderne sans la contribution des Noirs ? Martin L. King Jr a dit un jour : « quand vous êtes prêt à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter a été inventée par des Noirs. »
L’histoire des Noirs, c’est beaucoup plus que l’esclavage !
Pensons à Frederick Douglass, à Martin L. King Jr, à Malcom X, à Marcus Garvey, à Du Bois et plein d’autres.
Bonne réflexion !!!
On raconte une histoire très amusante et très révélatrice à propos d’un groupe de Blancs qui en avaient marre des noirs.
Ces Blancs avaient décidé, d’un commun accord, de s’évader vers un monde meilleur. Ils étaient donc passés par un tunnel très sombre pour ressortir dans une sorte de zone nébuleuse au cœur d’une Amérique sans Noirs, où toute trace de leur passage avait disparu.
Au début, ces Blancs poussèrent un soupir de soulagement.
Enfin, se dirent-ils, finis les crimes, la drogue, la violence et le bien être social. Tous les Noirs sont disparus.
Mais soudainement, ils furent confrontés à une toute autre réalité. La Nouvelle Amérique n’était plus qu’une grande terre aride et stérile.
Les bonnes récoltes étaient rares car le pays s’était jusque-là nourri grâce au travail des esclaves noirs dans les champs. Il n’y avait pas de villes avec d’immenses gratte-ciels, car Alexander Mills, un Noir, avait inventé l’ascenseur et, sans cette invention, on trouvait trop difficile de se rendre aux étages supérieurs.
Il n’y avait pratiquement pas d’automobile, car c’était Richard Spikes, un Noir, qui avait inventé la transition automatique.
Joseph Gammell, un autre Noir, avait inventé le système de suralimentation pour les moteurs à combustion interne, et Garrett A. Morgan, un autre Noir, les feux de circulation.
En outre, on ne trouvait plus de réseau urbain express, car son précurseur, le tramway, avait été inventé par un autre Noir, Elbert R. Robinson.
Même s’il y avait des rues où pouvaient circuler des automobiles et autres rames ferroviaires express, elles étaient jonchées de papiers et de déchets , car Charles Brooks, un Noir, avait inventé la balayeuse motorisée.
Il y avait très peu de journaux, de magasines ou de livres car, John Love avait inventé le taille-crayon ; William Purvis, un Noir, la plume à réservoir, et Lee Burridge, la machine à écrire, sans compter W. A. Lovette avec sa nouvelle presse à imprimer. Vous l’avez deviné ? Ils étaient tous des Noirs.
Même si les Américains avaient pu écrire des lettres, des articles et des livres, ils n’auraient pu les faire livrer par la poste, car William Barry avait inventé le tampon manuel et Philip Downing, la boîte aux lettres.
Le gazon était jaunâtre et sec, car Joseph Smith avait inventé l’arrosoir mécanique, et John Burr, la tondeuse à gazon. Lorsque les Blancs entrèrent dans leurs maisons, ils trouvèrent que celles-ci étaient mal aérées et mal chauffées. Hélas, c’était Frederik Jones qui avait inventé l’air climatisé et Alice Parker, la fournaise.
De plus, leurs maisons étaient sombres. Pas étonnant Lewis Latimer avait inventé la lampe électrique ; Michael Harvey, la lanterne, et Granville T. Woods, l’interrupteur régulateur automatique.
Enfin, leurs maisons étaient sales car, c’était Thomas W. Steward qui avait inventé la vadrouille, et Lloyds P. Ray, le porte- poussière.
Leurs enfants les accueillent à la porte pieds nus, débraillés et les cheveux en broussaille.
A quoi d’autre fallait-il s’attendre ? Jan E. Matzelinger avait inventé la machine à formes pour chaussures, Walter Sammons, le peigne, Sarah Boone, la planche à repasser et George T. Samon, la sécheuse à linge.
Les Blancs se résignèrent finalement à prendre au moins une bouchée, dans tout ce chambardement. Mais, pas de chance, la nourriture était devenue pourrie car c’était un Noir, John standard, qui avait inventé le réfrigérateur.
N’est-ce pas étonnant ? Que serait notre monde moderne sans la contribution des Noirs ? Martin L. King Jr a dit un jour : « quand vous êtes prêt à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter a été inventée par des Noirs. »
L’histoire des Noirs, c’est beaucoup plus que l’esclavage !
Pensons à Frederick Douglass, à Martin L. King Jr, à Malcom X, à Marcus Garvey, à Du Bois et plein d’autres.
Bonne réflexion !!!
mardi 1 juin 2010
Y a t il un SUPER ETAT
Intouchable est le qualificatif qu'il faudrait désormais utiliser pour désigner l'Etat Hébreux qui ose tirer à balles réelles sur des populations civiles à chaque fois que des tentatives crédibles de médiation sont entamées. Les dirigeants de cet état ne cesse, en effet, de démontrer à l'opinion internationale leur indifférence et leur arrogance face aux multiples réactions des états libres qui quant même, il faut le noter, sont très timides et à la limite trop frileuses.
Qu'y-a-t-il derrière ce petit pays qui effraient les grandes nations telles que l'Iran, la Turkie, l'Egypte, j'en passe? La réaction américaine est très significative à l'image du grand frère qui défend son petit frère qui pourtant a toujours tort. Cette attitude américaine ne favorise pas la baisse du terrorisme contre ses intérêts et ceux de l'Israél qui sont jalousement bien couverts à l'abri de toute attaque. Cela ne semble pas se terminer dans les deux ans à venir car M Obama qui lors de la campagne présidentielle avait un discours de rupture, au point d'avoir le prix nobel de la paix, semble impuissant devant la ténacité des dirigeants hébreux. alors une autre question qui mérite d'être posée est "qu'est-ce qui a fait reculé Barack?" les lobbies juives? les intérêts économiques? la position stratégique de l'Israél dans la communauté arabe? toutes les réponses à la fois?
Israél est de toute façon au dessus de toutes les lois et règlements au point d'avoir le droit de tuer, d'emprisonner, d'occuper, de priver de liberté à tout un peuple qui n'a que des cailloux pour se défendre. Comment dans ces conditions, défendre le désarmement de l'Iran? Comment cautionner les interventions militaires dans les pays arabes sous prétexte de la lutte contre le terrorisme?
L'échec de l'ONU sera en grande partie la conséquence du comportement des pays dotés de véto qui tournent leur veste selon leurs intérêts et qui après avoir mis fin à la guerre froide se sont liguer contre les pays émergents. La Russie et La Chine sont malheureusement très préoccupées par leurs ambitions de développement à l'image de leurs concurrents d'hier comme si elles regrettaient d'avoir passer tout se temps dans le communisme.
Pauvre Afrique!!! Réagit selon tes intérêts et prend tout se qui te passe par la tête ou les bras, crée tes idéaux et tes systèmes, tu peux même tricher mais n'attend pas l'"aide" d'un quelconque Etat même si le chef est d'origine africaine, même si le chef donne l'air d'un samaritain. N'accepte pas d'être à l'opposé du SUPER ETAT.
Qu'y-a-t-il derrière ce petit pays qui effraient les grandes nations telles que l'Iran, la Turkie, l'Egypte, j'en passe? La réaction américaine est très significative à l'image du grand frère qui défend son petit frère qui pourtant a toujours tort. Cette attitude américaine ne favorise pas la baisse du terrorisme contre ses intérêts et ceux de l'Israél qui sont jalousement bien couverts à l'abri de toute attaque. Cela ne semble pas se terminer dans les deux ans à venir car M Obama qui lors de la campagne présidentielle avait un discours de rupture, au point d'avoir le prix nobel de la paix, semble impuissant devant la ténacité des dirigeants hébreux. alors une autre question qui mérite d'être posée est "qu'est-ce qui a fait reculé Barack?" les lobbies juives? les intérêts économiques? la position stratégique de l'Israél dans la communauté arabe? toutes les réponses à la fois?
Israél est de toute façon au dessus de toutes les lois et règlements au point d'avoir le droit de tuer, d'emprisonner, d'occuper, de priver de liberté à tout un peuple qui n'a que des cailloux pour se défendre. Comment dans ces conditions, défendre le désarmement de l'Iran? Comment cautionner les interventions militaires dans les pays arabes sous prétexte de la lutte contre le terrorisme?
L'échec de l'ONU sera en grande partie la conséquence du comportement des pays dotés de véto qui tournent leur veste selon leurs intérêts et qui après avoir mis fin à la guerre froide se sont liguer contre les pays émergents. La Russie et La Chine sont malheureusement très préoccupées par leurs ambitions de développement à l'image de leurs concurrents d'hier comme si elles regrettaient d'avoir passer tout se temps dans le communisme.
Pauvre Afrique!!! Réagit selon tes intérêts et prend tout se qui te passe par la tête ou les bras, crée tes idéaux et tes systèmes, tu peux même tricher mais n'attend pas l'"aide" d'un quelconque Etat même si le chef est d'origine africaine, même si le chef donne l'air d'un samaritain. N'accepte pas d'être à l'opposé du SUPER ETAT.
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