La source grise

mercredi 14 juillet 2010

Election présidentielle, dophinat

La roue existe et roule parfaitement bien aux USA

je n'ai pas compris jusque là, pourquoi nos pays n'adoptent pas le style Américain qui élit un duo à la présidence. Cela devrait régler le problème de succession surtout dans le cas du Sénégal actuel et réglerait en même temps "la surcharge" du Président.

L'élection d'un vice président par le même suffrage direct que le Président est beaucoup plus pertinent que la désignation d'un vice président par le président ou un président d'assemblée ou de sénat élu au suffrage indirect.

Ce système confert au vice-Président un statut aussi crédible que celui du président ce qui lui permet d'avoir toutes les prérogatives pour la gestion de la phase transitoire ou la poursuite du mandat que je trouve plus logique.

lundi 7 juin 2010

Histoire noire: Amusante et interessante

UNE HISTOIRE AMUSANTE ET REVELATRICE


On raconte une histoire très amusante et très révélatrice à propos d’un groupe de Blancs qui en avaient marre des noirs.
Ces Blancs avaient décidé, d’un commun accord, de s’évader vers un monde meilleur. Ils étaient donc passés par un tunnel très sombre pour ressortir dans une sorte de zone nébuleuse au cœur d’une Amérique sans Noirs, où toute trace de leur passage avait disparu.
Au début, ces Blancs poussèrent un soupir de soulagement.
Enfin, se dirent-ils, finis les crimes, la drogue, la violence et le bien être social. Tous les Noirs sont disparus.
Mais soudainement, ils furent confrontés à une toute autre réalité. La Nouvelle Amérique n’était plus qu’une grande terre aride et stérile.
Les bonnes récoltes étaient rares car le pays s’était jusque-là nourri grâce au travail des esclaves noirs dans les champs. Il n’y avait pas de villes avec d’immenses gratte-ciels, car Alexander Mills, un Noir, avait inventé l’ascenseur et, sans cette invention, on trouvait trop difficile de se rendre aux étages supérieurs.
Il n’y avait pratiquement pas d’automobile, car c’était Richard Spikes, un Noir, qui avait inventé la transition automatique.
Joseph Gammell, un autre Noir, avait inventé le système de suralimentation pour les moteurs à combustion interne, et Garrett A. Morgan, un autre Noir, les feux de circulation.
En outre, on ne trouvait plus de réseau urbain express, car son précurseur, le tramway, avait été inventé par un autre Noir, Elbert R. Robinson.

Même s’il y avait des rues où pouvaient circuler des automobiles et autres rames ferroviaires express, elles étaient jonchées de papiers et de déchets , car Charles Brooks, un Noir, avait inventé la balayeuse motorisée.

Il y avait très peu de journaux, de magasines ou de livres car, John Love avait inventé le taille-crayon ; William Purvis, un Noir, la plume à réservoir, et Lee Burridge, la machine à écrire, sans compter W. A. Lovette avec sa nouvelle presse à imprimer. Vous l’avez deviné ? Ils étaient tous des Noirs.

Même si les Américains avaient pu écrire des lettres, des articles et des livres, ils n’auraient pu les faire livrer par la poste, car William Barry avait inventé le tampon manuel et Philip Downing, la boîte aux lettres.

Le gazon était jaunâtre et sec, car Joseph Smith avait inventé l’arrosoir mécanique, et John Burr, la tondeuse à gazon. Lorsque les Blancs entrèrent dans leurs maisons, ils trouvèrent que celles-ci étaient mal aérées et mal chauffées. Hélas, c’était Frederik Jones qui avait inventé l’air climatisé et Alice Parker, la fournaise.

De plus, leurs maisons étaient sombres. Pas étonnant Lewis Latimer avait inventé la lampe électrique ; Michael Harvey, la lanterne, et Granville T. Woods, l’interrupteur régulateur automatique.

Enfin, leurs maisons étaient sales car, c’était Thomas W. Steward qui avait inventé la vadrouille, et Lloyds P. Ray, le porte- poussière.
Leurs enfants les accueillent à la porte pieds nus, débraillés et les cheveux en broussaille.

A quoi d’autre fallait-il s’attendre ? Jan E. Matzelinger avait inventé la machine à formes pour chaussures, Walter Sammons, le peigne, Sarah Boone, la planche à repasser et George T. Samon, la sécheuse à linge.

Les Blancs se résignèrent finalement à prendre au moins une bouchée, dans tout ce chambardement. Mais, pas de chance, la nourriture était devenue pourrie car c’était un Noir, John standard, qui avait inventé le réfrigérateur.

N’est-ce pas étonnant ? Que serait notre monde moderne sans la contribution des Noirs ? Martin L. King Jr a dit un jour : « quand vous êtes prêt à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter a été inventée par des Noirs. »

L’histoire des Noirs, c’est beaucoup plus que l’esclavage !
Pensons à Frederick Douglass, à Martin L. King Jr, à Malcom X, à Marcus Garvey, à Du Bois et plein d’autres.

Bonne réflexion !!!

mardi 1 juin 2010

Y a t il un SUPER ETAT

Intouchable est le qualificatif qu'il faudrait désormais utiliser pour désigner l'Etat Hébreux qui ose tirer à balles réelles sur des populations civiles à chaque fois que des tentatives crédibles de médiation sont entamées. Les dirigeants de cet état ne cesse, en effet, de démontrer à l'opinion internationale leur indifférence et leur arrogance face aux multiples réactions des états libres qui quant même, il faut le noter, sont très timides et à la limite trop frileuses.
Qu'y-a-t-il derrière ce petit pays qui effraient les grandes nations telles que l'Iran, la Turkie, l'Egypte, j'en passe? La réaction américaine est très significative à l'image du grand frère qui défend son petit frère qui pourtant a toujours tort. Cette attitude américaine ne favorise pas la baisse du terrorisme contre ses intérêts et ceux de l'Israél qui sont jalousement bien couverts à l'abri de toute attaque. Cela ne semble pas se terminer dans les deux ans à venir car M Obama qui lors de la campagne présidentielle avait un discours de rupture, au point d'avoir le prix nobel de la paix, semble impuissant devant la ténacité des dirigeants hébreux. alors une autre question qui mérite d'être posée est "qu'est-ce qui a fait reculé Barack?" les lobbies juives? les intérêts économiques? la position stratégique de l'Israél dans la communauté arabe? toutes les réponses à la fois?
Israél est de toute façon au dessus de toutes les lois et règlements au point d'avoir le droit de tuer, d'emprisonner, d'occuper, de priver de liberté à tout un peuple qui n'a que des cailloux pour se défendre. Comment dans ces conditions, défendre le désarmement de l'Iran? Comment cautionner les interventions militaires dans les pays arabes sous prétexte de la lutte contre le terrorisme?
L'échec de l'ONU sera en grande partie la conséquence du comportement des pays dotés de véto qui tournent leur veste selon leurs intérêts et qui après avoir mis fin à la guerre froide se sont liguer contre les pays émergents. La Russie et La Chine sont malheureusement très préoccupées par leurs ambitions de développement à l'image de leurs concurrents d'hier comme si elles regrettaient d'avoir passer tout se temps dans le communisme.
Pauvre Afrique!!! Réagit selon tes intérêts et prend tout se qui te passe par la tête ou les bras, crée tes idéaux et tes systèmes, tu peux même tricher mais n'attend pas l'"aide" d'un quelconque Etat même si le chef est d'origine africaine, même si le chef donne l'air d'un samaritain. N'accepte pas d'être à l'opposé du SUPER ETAT.

lundi 17 mai 2010

50 ans de contraste

"C'est parce que le peuple n'est pas satisfait que nous sommes débarqués du pouvoir en 2000" tels sont les propos du porte parole adjoint du parti socialiste sénégalais et cela résume le bilan des quarante premières années d'indépendance.
Pour les dix premières années, le jugement peut se faire avec beaucoup d'indulgence, l'euphorie de "la libération" emporte les dirigeants qui s'en enorgueillient et le peuple qui entrevoit un meilleur avenir en le portant dans ses bras. Par ailleurs, puisque la libération est négociée, l'indépendance n'était pas totale dans les deux sens en effet, La France continue à aider son "Protégé" mais aussi continue à bénéficier des mêmes faveurs du tutorat; ce n'était pas encore le néocolonialisme mais la passation de pouvoir. Ce fut aussi pour le peuple un début d'émancipation marqué par les événements de 1962 avec la crise politique au sommet de l'Etat ayant conduit à l'arrestation du Président du Conseil et par la grève de 1968 qui a conduit à des arrestations massives et des enrollement de force dans l'armée.
Les dix années suivantes (70 à 80)ont servi d'expérience à un Président omnibulé par la culture et qui pense que celle-ci peut conduire le développement d'un pays, il a été malheureusement surpris par la sécheresse mais aussi par d'autres facteurs tels que l'archaïsme de l'agriculture, de la pêche et de l'élevage, l'absence d'industrialisation, le niveau d'alphabétisation très faible etc. cependant, une administration bien structurée a été mise en place au point que tous les sénégalais voulait bien être dans le public. cette période a été scellée par le Départ de L S Senghor et l'arrivée au pouvoir de A Diouf.
Les dix premières années de Diouf au pouvoir sont marquées par une légitimation d'un choix de Senghor non partagé par les barons du PS, de constitution d'un groupe de confiance face à ce défi d'où l'émergence de nouvelles autorités politiques notamment Ousmane Tanor Dieng, Khalifa Sall. C'est aussi dix années de pilotage à vue, seule l'administration a fonctionné presque normalement, les défaillances économiques s'accentuent, la balance économique est chroniquement déficitaire, tous ces facteurs identiques aux états de la zone CFA ont mené à la dévalorisation de la monnaie CFA et à l'adoption de plans d'ajustement structurel. Ces plans ont accentué la souffrance de la population qui en a marre de ses dirigeants et qui n'arrive pas à déjouer la machine électorale mise en place. Cette frustration a failli tourner au vinaigre en 1988 après les élections présidentielles très controversées, il s'en est suivi un dialogue politique favorisé par l'essoufflement de l'opposition qui ne parvient pas malgré sa popularité à prendre le pouvoir et par la crainte d'une guerre civile saupoudrée par la crise casamançaise qui prenait de l'ampleur du fait que tous les motifs initiaux se sont accentués: la région devenait plus enclavée avec l'instabilité de la Gambie, l'agriculture s'affaissait à grand pas au point que le titre "Grenier du Sénégal" est renié.
La deuxième partie des mandats de Diouf est meilleure en terme de politique économique et de stratégie de développement qui, malheureusement ne feront effet que bien après donc ne baissent pas l'humeur désagréable de la population qui voit le pouvoir d'achat baissait de plus en plus ce qui anime la tension sociale d'où l'omniprésence des syndicalistes dans la rue. Grâce au rapprochement politique, le PS garde le pouvoir encore en 1993 mais perd de plus en plus de sièges à l'Assemblée Nationale et tente de caser les mécontents du parti dans un Sénat décrié par toute la population sénégalaise et les institutions mondiales. Les remous continuent à troubler le sommeil des dirigeants du parti socialiste qui se divisent en plusieurs tendances puis en courant etc. peu importe les termes, la division est officialisée par le fameux Congré sans débat qui a intronisé Tanor Dieng qui était le "vice président du Sénégal" et le premier secrétaire du PS. Les résultats de l'ajustement tardent encore, l'électricité fait défaut dans tout le pays, malgré "la privatisation" si on peut l'appeler ainsi, accentuant la faiblesse des entreprises et la colère des syndicats. Le pays est à l'agonie, tous les secteurs sont paralysés, le peuple s'impatiente et n'entrevoit pas Dakar comme Paris,l'opposition s'organise et range les idéaux de côté pour former une coalition à objectif unique: Bouter le PS hors du pouvoir.
Vous comprenez que nous sommes en 2000, année d'élection présidentielle, le PS affronte l'opposition amenée par Abdoulaye Wade et perd le pouvoir le 19 mars à l'issu d'un deuxième tour.
Une nouvelle ère est née, au moins pour sept ans, Maitre Abdoulaye Wade tentera de matérialiser ses brillantes idées développées durant toute sa carrière d'économiste et de politicien. naturellement comme le ferait tout africain, son premier chantier est la consolidation du pouvoir quitte à pécher dans les eaux bannies et encore plus trouble que d'habitude du parti socialiste. Le second du PDS Idrissa Seck déclare que l'objectif d'un parti politique est de se massifier peu importe la qualité des adhérents, il va même jusqu'au chantage pour obliger certain à adopter le bleu du libéralisme sénégalais. Le mandat démarre par un désordre politique symbolisé par la cassure des blocs politiques, oui les idéaux refont surface, la préservation de certains privilèges guide la destiné de plusieurs barons du PS, bref le pays joue la prolongation du changement jusque dans la constitution. Dans ce brouillard, A Wade cherche ses hommes, c'est le défilé dans les ministères, les records tombent, ministre pendant moins d'une journée, pendant quinze jours etc. Les idées et les méthodes se précisent mais le peuple est impatient, la période de grâce devient très longue pour lui et Wade s'inquiète mais met en œuvre une ruse politique pour occuper le peuple pendant qu'il déploie ses actions cependant sans élégance ni orthodoxie, c'est le cadet de ses soucis. Il sauve in-extremis son pouvoir malgré la plus grande trahison politique vécue au Sénégal. En effet, l'environnement du palais est gangréné par la soif de pouvoir et de richesse et empêche le Maître de dormir au point de rappeler la famille et principalement le Grand frère dans l'ombre et le fils au vu et au su de tous. Des intérêts stratégiques, non encore démenti, serait à l'origine du limogeage de Monsieur Idrissa Seck qui a parlé de partage de butin donc d'un bien mal acquis. Me Wade est réélu malgré les défaillances politiques, l'opposition crie à la fraude et déclare Le Président illégitime, c'est le début d'une lutte d'ignorance mutuelle entre le pouvoir et l'opposition symbole d'une absence de dialogue politique. La population a retrouvé l'espoir avec les chantiers annoncés ou lancés, Me Wade consolide ainsi son pouvoir et tente de rayonner en Afrique et dans le Monde, le Sénégal est presque incontournable en Afrique et suscite un intérêt particulier pour les grandes puissances (peut-être qu'il y a un butin - non excusez - un trésor caché dans ce petit pays), les milliards, vocabulaire de base, tombent de partout par millier, une nouvelle classe de riche est née, les grues et engins des entreprises BTP hantent les voies, les paysans sympathisent avec les engins agricoles et les éleveurs avec les techniques d'insémination artificielle qu'on nous a toujours appris à l'école, théoriquement bien sûr. Les pluies de milliards aiguisent les appétits et relance la corruption qui atteint un niveau jamais égalé pourtant dénoncé par le Maitre qui fait l'éloge de la bonne gouvernance dans toutes les conférences mondiales; complicité ou impuissance? Seul Dieu Sait, et lui bien sûr. La crise économique, par le biais de la flambée du prix du baril de pétrole qui plombe les actions du Maître anéanti tous les espoirs et fait gronder le peuple qui endure les conséquences d'une hivernage pluvieuse combinée au dérangement du relief dans la capitale. Le peuple manifeste et attire l'attention du Maître en sanctionnant son parti lors des dernières élections locales.La panique gagne le pouvoir qui se fracasse et tente de se réorganiser par la création d'un unique parti fédérant les alliances, sans dévoiler le jeu de certains courants ou tendances qui rappellent surement quelque chose. La campagne électorale en vue des élections de 2012 est lancée par le Président qui annonce sa candidature prochaine, est-ce une des ruses politiques, est-ce une course d'endurance financière pour épuiser les potentiels concurrents? En tout cas l'opposition tergiverse sur la stratégie à adopter et perd le fil et s'agrippe sur un monument, non statut, je me perds chacun y mettra son sien en tout cas un joli truc qui a coûté cher mais qui, nous l'espérons, fera entrer plus qu'il a couté.
L'ESPOIR est encore là et suscite même une paix en Casamance, mais les lendemains politiques sont incertains, il y a trop de fausses notes et les citoyens se perdent, seuls les politiciens "pro" se retrouvent.

mercredi 27 janvier 2010

CAN 2010

je voudrais juste donner mon impression sur les équipes africaines noires en particulier. j'ai constaté que les staffs techniques tiennent beaucoup à des noms plutôt qu'à des performances et par ailleurs l'amour du maillot national n'est perceptible que dans les équipes dites "petites" telles que la zambie, le gabon, l'angola qui sont parvenues à faire un bon tournoi.

l'influence vient tout simplement des autorités politiques des états africains qui s'imissent dans la gestion des équipes nationales pour tirer des profits politiques en cas de victoire et par ailleurs des clubs européens qui mettent la pression sur les joueurs en leur demandant d'éviter de se blesser aucours du tournoi quite à être sanctionné; soit vendu ou mis à la reserve.

je loue l'abnégations des équipes maghrébines qui reprennent le dessus sur le foot africain grâce à l'amour de leur patrie et l'envie d'offir à leur peuple de la sensation forte et de la fiérté.

mon pronostique pour la fin est en faveur de l'Egypte qui démontre une maitrise technique et tactique mais surtout une grande endurance, c'est une équipe qui est au dessus du lot.

mardi 26 janvier 2010

HAITI, le malheureux

un pays qui malgrè sa vieillesse cherche encore le chemin, il constitue une bonne référence pour les états africains qui viennent d'avoir 50 ans.
on reprochera toujours à la colonisation les maux du développement et pourtant rien de mieux encore. Me Wade a proposé la délocalisation de ce pays vieux de 204 ans, il s'agit d'une proposition pleine de sens. d'abord, l'absence de développement pendant tout ce temps mais ensuite le climat qui alterne ses coups comme des hypercuts sur ce pays.
faut-il rester par orgueil ou faut-il capter cette main toute molle de l'afrique qui ne peut que loger cette grande nation.
la proposition est loin d'être bête, elle appelle à une reflexion audacieuse de la part des interessés et pas de d'honnetes gens prompts à donner des leçons à tout azimut.
ce seisme est aussi signe d'une solidarité internationale qui ne se voit que dasn les grandes catastrophes, le médecin après la mort dirait Mamane de rfi. l'ONU doit prendre en charge la question de l'aide internationale qui est gérée par un groupe de HUIT soucieux de la concurrence interne et de l'exploitation de toute opportunité économique dans les pays à aider.

Dieu voudrait peut-être que ce pays redémarre à zero c'est à dire un carton jaune pour dire que les fondements d'un décveloppement humain n'existaient pas dans ce pays dominé par sa classe politique qui ne parviens pas à s'entendre sur l'essentiel. la communauté internationale se doit de poursuivre cette solidarité jusque dans la gestion des ressources mobilisées à cet effet.
oui à la gestion par les haitiens mais dans un format de transparence exceptionnel.